petit poème de la-bas :
souviens-toi d'OMAHA
Ils embarquèrent le coeur serré
Sur des péniches ballotées
Par une mer folle ce matin-là
L'aube s'était nimbée de brouillard
Comme si le ciel ne voulait voir
L'enfer qui s'annonçait déjà
Ils débarquèrent sous la mitraille
En vomissant toutes leurs entrailles
Face aux collines qui s'embrassaient
Les vagues charriaient des corps brisés
Sur cette plage ensanglantée
Où la mort faisait son marché
Il n"y eut pas de héros
Tous furent héroiques,
Ces jours épiques
Où l'humanité jouait sa peau
C'est peu dire qu'il fut élevé
Le prix de notre liberté
Al 'heure des premiers combats
L'écume est rouge,
Plus rien ne bouge
Le vent emporte outre Atlantique
Les âmes des enfants d'Amérique
Et le soleil réchauffe parfois
Leurs vingt ans qui dorment aujourd'hui
Face à la mer en normandie
JEAN
-> des vacances inoubliables et vraiment impressionante avec les cimetieres les milliers de mort : américains canadiens britaniques français et allemands